Et une BO qui en jette, que demande le peuple ?
Je suis très friande des films du genre, j'aime quand ça se tape, j'aime quand ça lâche trois mots tous les quarts d'heure.
Il y a notamment cette impression que je peux difficilement décrire, celle de sentir, de ressentir ce qui se passe dans la tête de ces mecs bloqués... Oui, je sais, c'est pas très clair mais croyez-moi, c'est kiffant.
Du coup Warrior m'apporte tout ça et Warrior me plait.
Comme prévu le début a semblé un peu long (même si avec le recul, il était nécessaire et pas si long que ça en fait) donc comme prévu j'ai eu très peur de me faire chier, au départ du moins. J'ai crains le sentimentalisme, j'ai crains que Tess Conlon et ses mouflets s'étalent un peu trop. On nous a très heureusement épargné ça pour se concentrer sur la relation intriguante mais pas tirée par les cheveux des deux frères et de leur père.
Détail trop lol, le doubleur français de Nick Nolte (Paddy Conlon, le père) est aussi celui de Sylvester-Rocky-Stallone. Du coup le regarder en vf n'a pas été la torture que je craignais. D'ailleurs, si le film ne se veut pas révolutionnaire et s'installe clairement sur les épaules du géant Rocky, il ne se contente pas d'un portage façon freefight mais met bien en place son truc, son ambiance bien plus sombre et tire du coup son épingle du jeu sans problème.
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