Une grue dangereuse et libératrice

La réalisatrice traite 2 sujets à la fois, d’une part, le sort des réfugiés syriens au Liban, contraints, par nécessité, d’occuper les emplois les plus difficiles ou dangereux [tel Mohammad qui devient conducteur de la grue la plus haute (et dangereuse) de Beyrouth (surnommée « La Bête »), et d’autre part, le recours au rêve et/ou au souvenir de son ancienne condition (danseuse queer), permettant de se libérer de sa condition. Le mélange des deux peut déplaire, ayant une préférence pour la première partie, sociale, quasi-documentaire. Le film a, néanmoins, obtenu de nombreuses récompenses internationales en 2022.

bougnat44
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le 10 févr. 2025

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