Comme souvent pour les suites, un volet moins culte que le premier. Mais les blagues font toujours mouche, Garth et et Wayne sont toujours aussi stupides, le rock est toujours là.
En bref, on s'éclate quand même pas mal, mais on est forcément n peu déçus en comparaison avec le premier.

Créée

le 12 sept. 2018

Critique lue 174 fois

Heobar

Écrit par

Critique lue 174 fois

D'autres avis sur Wayne's World 2

Wayne's World 2

Wayne's World 2

5

sseb22

1303 critiques

Purée !! On a du pognon, on va faire n'importe quoi pour la suite.

J'ai vu ce Wayne's World 2 quelques jours après le premier (bon, pour être précis, j'ai vu les 3 Austin Powers entre temps, bien plus maîtrisés et pro, mais c'est normal). J'avais donc le premier...

le 16 mai 2012

Wayne's World 2

Wayne's World 2

7

FPBdL

310 critiques

Critique de Wayne's World 2 par FPBdL

Le retour des Schwingueurs fous... La musique Rock dès l'ouverture annonce la continuité de l'opus précédent. Wayne précise qu'un an s'est écoulé depuis le 1 et qu'il est un peu moins con...avec...

le 26 mars 2013

Wayne's World 2

Wayne's World 2

8

Lordinator

56 critiques

"Un jour elle sera mienne, oh oui, un jour elle sera mienne"

Rien que pour l'indien zarbi à moitié à poil, je ne peut pas mettre moins de 8 !

le 24 août 2012

Du même critique

Le Samouraï

Le Samouraï

8

Heobar

96 critiques

Critique de Le Samouraï par Heobar

Petit bijou néo-noir, la réalisation de Melville tout en douceur fait de ce film une sacrée leçon de cinéma. Notre protagoniste mutique incarné par un Alain Delon aussi froid et charismatique qu'une...

le 15 janv. 2020

Night on Earth

Night on Earth

9

Heobar

96 critiques

Critique de Night on Earth par Heobar

Qui mieux que Jarmusch pour réaliser un tel film ? Cinéaste de l'errance par excellence, il réalise ici un film qui ne cherche pas à délivrer de grand message sur la vie, mais qui cherche...

le 7 avr. 2020

Drive My Car

Drive My Car

10

Heobar

96 critiques

Drive My Car est un film interminable

Non pas que l'on attende avec impatience qu'il se termine, car au contraire ses 3h enveloppent le spectateur dans un songe mélancolique bouleversant dont l'on rêverait qu'il puisse s'étendre encore...

le 6 oct. 2021