On baisse clairement d’un cran par rapport à l’opus précédent. L’antagoniste reste la grande force du film et heureusement qu’il est présent, aussi bien sous sa forme humaine que sous sa forme monstrueuse. L’acteur qui l’incarne est d’ailleurs parfait dans le rôle et apporte une vraie présence à l’écran. Du côté du casting, j’ai également pris beaucoup de plaisir à retrouver Paul Johansson, un acteur que j’apprécie quel que soit le projet dans lequel il apparaît.
Le scénario reste très similaire à celui du précédent volet. Le rythme est correct et permet de suivre l’histoire sans ennui, mais l’ensemble manque de personnalité et ne propose rien de vraiment mémorable. C’est efficace sur le moment, mais totalement oubliable une fois le générique terminé.