Wolf man : Blake hérite de la maison de son enfance, perdue au milieu d'un bois au fin fond de l'Oregon lorsque son père disparut est déclaré mort. A l'arrivée avec sa famille, une créature provoque un accident de voiture. Celle-ci va alors les traquer et blesser Blake.
Très sympa ce nouveau film de Leigh Whannell, qui avait marqué le public avec son Invisible man en 2020.
On n'est pas sur le même niveau d'angoisse ici, mais Whannell intègre des notions qui ne sont pas habituelles dans les films de loups-garous. L'infection traitée comme virale, la transformation progressive, et l'adoption du point de vue de l'infecté qui, progressivement, ne comprends plus son environnement, se sentant ainsi exclu, incompris, et développant l'agressivité de l'animal piégé. Whannell insuffle un un peu de fraîcheur sur ce thème délaissé ces dernières années.
Côté casting, ça reste assez inégal. Julia Garner est mono-expressive, joue de la même façon quelque soit son rôle. Christopher Abbott en revanche est vraiment très bon !
De chouettes décors, une belle photo, un bon rythme... On passe un bon moment, sans atteindre cependant les films référence, notamment le fabuleux Hurlements.