On voit beaucoup Brad Pitt.
On voit un hispanique s'en sortir aux US parce qu'il parle anglais.
On voit des hélicos qui tirent sur tout ce qui bouge
On voit une Palestienne foutre le boxon en Israel parce qu'elle chante.
Mais c'est à peu près tout ce que l'on voit parce que globalement ce film est filmé par un parkinsonien, le tout avec une lentille floue (3D oblige) et comme le parti-pris est de montrer le chaos à une échelle micro plutôt que d'aborder les questions macro qui faisaient l'intérêt du bouquin, cela aboutit à une succession de scènes de panique où le spectateur ne peut distinguer le bon grain de l'ivraie.