C’est une sorte de jeu d’auteur, un jeu pour lecteurs de Télérama en somme, pour bobos intellos qui se regardent le nombril et pètent toujours plus haut que leur cul : un jeu de peigne-culs et accessoirement (aussi) un étron indé !
On lui résiste sans effort en tout cas, car très vite, on se rend compte à quel point cette daube est une grosse daube absconse (et prétentieuse), hemétique et peu engageante… à moins d’aimer tourner en rond comme un con et d’écouter des pnj déblatérer des dialogues ineptes...
Cette espèce d’environnement, ce pseudo monde post-apo (?) est sans queue ni tête : on se borne à errer là-dedans comme un pauvre hère en se demandant régulièrement ce qu’on fout au juste dans cette merdouse (mélange de merde et de bouse) ni faite ni à faire, sans intérêt aucun, sans but autre que la névrose de ces pseudo développeurs qui ont développé n’importe quoi, n’importe comment comme des cons. Pauvres névropathes !