Le pouvoir de la 3D

Avis sur Star Wars : Le Pouvoir de la Force sur PlayStation 3

Avatar Luc Le Gonidec
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Version PlayStation 3

La 3D est une pute, c'est un fait avéré et indéniable surtout quand les développeurs comptent sur l'aspect visuel de leur soft. Crytek s'en était fait un fond de business, c'est ainsi qu'on oublie tous leurs jeux à par le premier Far Cry. Non, la grande force de la 3D, c'est l'incroyable force à s'auto-détruire au fil des ans.
Pourtant j'était pas parti vers ce produit dérivé Star wars pour illustrer mon propos, non il y avait un autre facteur agravant, Star Wars VII...
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Starkiller* qui est la grosse planète qui détruit en un plan toute la nouvelle république dans le film de JJ Abrams n'est en faîtes qu'un gros doigt à un héro qu'on a oublié, un mec génial, trop swag comme dirait les mioches d'une école publique ... l'apprenti de Darth Vador..

(PS : en vrai Starkiller ça devait être le blase de la Famille Skywalker, mais la prod l'a changé au dernier moment).

Et puis je me suis souvenu : MAIS Oui par bleu !. Il y a 7 ans, L'empire Lucas s'était dit que la pré-trilogie n'avait pas assez salopé le Lore de Star Wars, il fallait vraiment qu'on fasse le lien entre les vieux films et les étrons numériques (la série Clone Wars se pose ici également). Et c'est là qu'on rejoint les propos de l'introduction et sur la saga pop grâce au magnifique : Star Wars : Le Pouvoir de la Force.

Nom de dieu qu'il a mal vieilli ce jeu, je l'annonce, je n'y ai joué que les quatre premières heures (faut pas déconner non plus), mais ce fut quatre longues heures où le fun était quasiment-inexistant. Il faut croire que dans cette galaxie lointaine... très lointaine, les règles de game-design sont largement altérés.

SW the force Unleashed se présente comme un beat them all 3D, sauf qu'a par l'habilité à envoyer valdinguer la moitié du casting et le décor avec la force (et çay très rigolo), l'intérêt y est très limité, car pas de combo à la Devil May Cry, pas de parade à la Bayonetta, pas de boobs comme dans Ninja Gaiden (a par la blonde qui accompagne notre héros), c'est l'austérité la plus total lors des bossfight et du tapage de mobs, on tape en espérant que ça fasse quelque chose. On tape sans conviction dans une succession de couloir moche, vide, sans âme qui ferait passer FFXIII pour du Open World, sans fun, sans joie et sentiment, comme un Kylo Ren en plein trip The Cure, on évolue notre skill via des point à gagner ou à collecter pour les dépenser dans des menus qui prennent 30 secondes à charger (merci le rythme).

On passe le paragraphe où les ennemis sont débiles et souffre de la "Where is the pathfinding"

Ah oui, j'avais oublier le pourquoi j'écris ce texte à la con, le jeu n'est plus très joli joli en faîtes. Sachant que toute l'argumentation commerciale se plaçait sur son moteur physique révolutionnaire et ses graphismes à tomber par terre et tellement poétique ©Julien Chièze. Le poids des années a été sacrément bâtard avec ce candidat. Le pire vient de l'apprenti de Vador, je ne sais pas si c'est l'acteur de base (il a joué dans The Myst de Frank Darabont) mais la gueule et la synchronisation labiale me fait beaucoup rire (ça vaut déjà 1pt sur la note).

Rallumer votre 360 et PS3, mettez la galette et vous pourrez tous ensuite vous baigner dans du polish en vous disant que finalement, il pète grave la classe ce Kylo Ren..

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