le 17 févr. 2016
C'est toi le chat.
Plus macabre que poétique, Stray Cat Crossing souffre de mécaniques de jeu éculées, fondées sur d'incessants aller et retour, et d'un scénario cousu de fil blanc, mais propose en contrepartie de très...
Plus macabre que poétique, Stray Cat Crossing souffre de mécaniques de jeu éculées, fondées sur d'incessants aller et retour, et d'un scénario cousu de fil blanc, mais propose en contrepartie de très beaux graphismes "pixel art" ainsi qu'une ambiance dense, unique en son genre.
On est vite mal à l'aise dans cet écrin glauque, poisseux, peuplé de personnages tous plus dérangeants les uns que les autres, comme prisonniers d'une version Burtonienne d'un long métrage de Miyazaki, ou un Silent Hill mis en scène par Mamoru Hosoda. Certaines scènes, certaines fulgurances vont jusqu'à donner la nausée dès lors qu'on joue le jeu.
Pourtant, lorsqu'on referme la porte derrière soi, lorsqu'on résout la toute dernière énigme, on se rend compte qu'en dépit de l'horreur, du grotesque, du malsain, on s'est attaché à ces drôles de personnages. Qu'on les quitte à regrets, sur les notes d'un très bel ending qui conclue l'expérience par un apaisement salutaire.
Une très jolie curiosité vidéoludique, mais qui pourra égratigner les âmes les plus sensibles.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Ces jeux vidéo qui vous emmènent ailleurs, mais en mieux et Top 40 des jeux qui vous font marcher
Créée
le 17 févr. 2016
Critique lue 265 fois
le 17 févr. 2016
Plus macabre que poétique, Stray Cat Crossing souffre de mécaniques de jeu éculées, fondées sur d'incessants aller et retour, et d'un scénario cousu de fil blanc, mais propose en contrepartie de très...
le 31 oct. 2022
Puisqu'on est entre nous, j'ai un aveu à vous faire : au départ, je ne voulais pas regarder Andor. Après avoir tourné la page Obi Wan, et usé de toute ma bienveillance partisane à lui trouver des...
le 7 mars 2016
Avant d'appréhender une oeuvre comme Black Mirror, il convient de se poser la question qui fâche : pourquoi un auteur se pique-t-il de faire de l'anticipation ? Réponse : parce que c'est un genre "à...
le 19 mai 2015
Leçon de physique quantique, appliquée au cinéma : L'expérience est simple. Enfermez huit acteurs de seconde zone, cinq nuits d'affilée, dans votre pavillon de banlieue, isolez-les de l'extérieur,...
NOUVELLE APP MOBILE.
NOUVELLE EXPÉRIENCE.
Téléchargez l’app SensCritique, explorez, vibrez et partagez vos avis sur vos œuvres préférées.

À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2025 SensCritique