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le 31 oct. 2022
SuivreLe Syndrome Candy Crush
Puisqu'on est entre nous, j'ai un aveu à vous faire : au départ, je ne voulais pas regarder Andor. Après avoir tourné la page Obi Wan, et usé de toute ma bienveillance partisane à lui trouver des...
Encore une belle et tragique promenade en compagnie de David Szymanski, le temps d'un "A Wolf in Automn" dans la droite ligne de ses précédents travaux.
Paisible, beau, littéraire.
Plus un livre d'images, elliptique et glaçant, qu'un jeu à part entière.
Quelques énigmes dont la résolution tombe sous le sens.
Quelques errances sur fond d'introversion.
Les couleurs chatoyantes d'un ciel d'automne.
Des thématiques dures et sans concessions.
Quelques frissons, quelques symboles.
Un parti-pris, une fois de plus, qui rebutera ou séduira selon ce qu'on cherche ou ne cherche pas dans un titre de ce genre, mais avec la générosité créative d'un seul homme comme gage d'authenticité.
Si ce nouveau récit est toujours construit avec intelligence, l'anglais y est toutefois plus ardu que dans The Moon Sliver. Le fond, plus douloureux. Moins éthéré. Plus proche de Fingerbones (dont il se fait presque le remake).
Aussi n'aurai-je pas été autant bouleversé que précédemment (et ai-je dû consulter le net pour vérifier que j'avais bien compris de quoi il retournait).
Aussi n'aurai-je pas été autant happé.
Mais conquis ?
Incontestablement.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Ces jeux vidéo qui vous emmènent ailleurs, mais en mieux et Top 40 des jeux qui vous font marcher
Créée
le 15 févr. 2016
Critique lue 167 fois
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le 31 oct. 2022
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