L’indé daubé du jour est une espèce de jeu d’aventure chez le grand Satan qui sert à boire et… quoi donc ou quoi d’autre au juste ? en fait rien, car on a rarement vu un ‘jeu’ (?) aussi assommant qui n’arrête pas de jacasser (tout en anglais, sous-titres compris) jusqu’à ce qu’on devienne chèvre… à croire que c’est Woody Allen qui a démoulé le truc entier !
Bref, ça raconte de la merde sans s’arrêter et les réponses qu’on doit choisir à intervalles réguliers n’ont aucune importance : ça continue à raconter de la merde et le pire dans tout ça, c’est que ça se croit… drôle (?!) fin, léger, irrévérencieux, intelligent ?… humoristique, voire ironique (?!?) ou je ne sais quoi d’autre…
On s’endort donc très vite devant l’écran, presque aussi vite que devant une connerie de Woody Allen, sauf que la connerie est ici dispensée en 256 couleurs avec de vagues graphismes (?) niais et neuneus à la fois et une musique d’ascenseur pour faire mauvaise mesure avec le reste.
Naze et sans intérêt, prétentieux, crétin et soporifique, Afterparty soûle à mort et s’avère aussi nul à chier qu’un Oxenfree (normal, c’est les mêmes baltringues à la manoeuvre !).