Une ambiance très bizarre et très empreinte du folklore slave (des sorcières et des créatures étranges !) alors que l’on incarne Yaga qui cherche sa soeur Zora, avec l’aide indirecte de Baba (la sorcière…). On dégomme de bien vilaines choses avec son arc et/ou quelques pouvoirs magiques que l’on débloque au fur et à mesure…
Et c’est là le côté peu ragoutant (et dégoûtant) de cette aventure peu engeante : c’est cradingue ! c’est plein de… saloperies retorses et agressives, des champignons toxiques, des plantes carnivores, des boss énervés, des araignées, des insectes dégueulasses, des plantes très louches et aussi des larves (qui parlent !), des sortes de cafards et… euh… beuuurrrrkk buaaarrgggghhh (vomi partout sur le jeu et l’écran).
L’espèce d’histoire est rapidement chiante et bourrée de clichés et globalement les graphismes sont d’aussi mauvais goût que ce monde crados : tout y est en effet en 16 couleurs (voire un peu plus) très criardes, sans direction artistique, sans rien d’harmonieux ou d’esthétique : c’est laid, c’est laaiiiiid, putain ! le jeu reste un laideron, quel que soit le bout par lequel on le prenne !
Du coup, bah, beurk, on le laisse tomber… ça me gave de voir des saletés à tout bout de champ dans ce monde de pacotille moche et cinglé : c’est un jeu raté, sinistre et emmerdant !