Ici, on construit des ponts, oui mais avec des portails de téléportation ! afin de faire passer des chariots-élévateurs, si, si. D’abord un seul, puis si tout se déroule sans incident (c’est vite dit…) de nombreux autres (d’une poignée à une dizaine, bonjour les dégâts…). Ce qui peut passer avec l’un, peut s’effondrer avec les autres !
L’interface sur la console est bien pensée et permet de jouer à l’ingénieur des ponts sans que ça Gênes… ça gêne pardon, aux entournures dans un environnement en 2d (pour la construction) et 2d et demi (pour les catastrophes…). Les graphismes ne cassent pas trois pattes à un canard mais pour un indé, ça fait le boulot ma foi.
Un vrai petit cours donc sur les nombreuses forces en présence (cinétiques et gravitationnelles…) mais sans mode d’emploi. Il faudra expérimenter et improviser, car des obstacles et autres joyeusetés comme des zones d’accélération, des cubes à libérer, des portes à déverrouiller, des portails en vis-à-vis et tutti quanti rendent la tâche particulièrement ardue.
Car si les casse-têtes sont amusants, ils deviennent à la moitié du jeu carrément casse-couilles (60 niveaux en tout !) voire inextricablement inexpugnables. Comme le disait le Roi au petit Mozart, je crois qu’il y a trop de notes… or ici, on a trop de niveaux de psychopathe !
Très intéressant dans son principe, le jeu a clairement eu les yeux plus gros que le ventre et gâché quelque peu son prometteur potentiel, hélas.