Un petit jeu qui se concentre sur ce que le meilleur de Burnout peut donner : les accidents et les explosions ! et pour ne pas vous fourvoyer dans ses intentions, Burnout Crash a rajouté un point d’exclamation ! on est passé ici à une vue aérienne qui permet de mieux appréhender le bordel ambiant qu’on se hâte de déclencher en ricanant devant ce déluge de carambolages et de destructions…
C’est indéniablement drôle, facile à prendre en main, graphiquement assez mignon dans ses excentricités et globalement d’une débilité de haute volée qui lui vaudra incontestablement la place d’honneur au dîner du mercredi soir. Les 3 modes de jeu sont forcément très semblables et entraînent un effet de répétition très regrettable mais le plus ennuyeux concerne les objectifs dont la difficulté trop élevée finit par crisper.
L’Autolog qui n’en finit pas de nous narguer -avec de concert la voix de l’animateur insupportable- est typique d’Electronic Arts et de ses Need For Speed ou autres conneries à kikoolols… (Criterion appartient à EA, c’est comme ça…). La musique est tout aussi insupportable (une sorte de rock commercial pour jeunes étudiants de gauche bourrés de cannabis -pléonasme). Heureusement, on peut fermer les claquos de tout ce petit monde via les options (et en jouant hors ligne !).
Pas forcément mauvais, tantôt distrayant et marrant, tantôt énervant mais surtout… souvent injuste, « Burnout Crash » ne convainc décidément pas sur le long terme malgré sa belle tête de vainqueur !