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le 14 déc. 2010
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Pitch: Alors que la guerre de sécession touche à sa fin, deux des membres les plus douteux des forces de la confédération des Etats Sudistes, les deux frères Mc Call, mettent fin à leur carrière...
Petite anecdote avant d'exposer mon bref avis sur ce jeu : Il y a dix ans quelqu'un s'est introduit par effraction chez moi spécialement pour voler ce jeu qu'un ami m'avait prêté.
Le bougre s'est quand même fait chier pour pas grand chose, quelques heures de jeu un peu amusantes tout au plus. On a connu plus rentable comme casse.
Quoiqu'il en soit, vu que je n'ai pas pu terminer ce jeu à l'époque sur ma 360 et que je l'ai retrouvé il y a peu sur Steam pour vraiment pas cher, je peux aisément décrire ce qu'il reste de lui plus de dix ans après.
Pour ceux qui ne savent pas, Call of Juarez : Bound in Blood est le deuxième épisode d'une série aujourd'hui tombée un peu dans l'oubli malgré un dernier épisode, "Gunslinger", ayant plutôt bien marché (critiquement parlant du moins).
On y suit les 3 frères McCall : Deux sont des déserteurs de l'armée Confédérée pendant la guerre de Sécession, le 3ème est un prêtre casse-couille. On y joue les deux déserteurs qui veulent partir à la recherche d'un trésor antique et maudit pouvant leur apporter la richesse nécessaire pour reconstruire leur ferme familiale détruite et vivre tranquillement les pieds sous la table jusqu'à la fin de leurs jours.
Ambiance Western oblige, on retrouvera au travers des différents niveaux toutes les étapes clichées à un bon western : le désert mexicain, la mine abandonnée, les villages fantômes, les indiens qui crient YAYAYAYAYAAYA (et rien d'autre) et les dialogues saupoudrés de "fils de pute" en guise de ponctuation de fin de phrase. Un peu comme "putain" chez nous dans le sud de la France.
C'est fun, ça divertit, mais pas toujours. Certains passages sont plutôt chiants comme la mort, le manque cruel de mise en scène ambitieuse et le ridicule de certaines situations n'aident pas le scénario qui fait franchement pitié.
Techniquement je ne me prononce qu'avec des pincettes, c'est clairement moche et de mémoire il y avait déjà bien mieux à l'époque dans le même genre, mais peut être que ça rentrait dans le standard acceptable, je ne sais plus. Certains environnement hors déserts (montagnes/forêts) sont moins craignos et plutôt charmant, c'est déjà ça. Ça reste fluide en toute circonstance et peu de bugs sont a déplorer, donc ça passe.
Au final même aujourd'hui le jeu reste divertissant, mais probablement que pour quelqu'un qui a de petits relants de nostalgie de cette époque du FPS scripté et plein de ralentis quand tu défonces des portes.
Créée
le 14 août 2020
Critique lue 133 fois
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le 14 déc. 2010
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