S’enfiler les castlevania à l’ancienne (les non metroidvanien j’entend) est un jeu dangereux pour les nerfs. On a souvent affaire à des bons jeux, et pourtant on peut pas s’empécher de jurer, d’insulter les développeurs. J’en suis venu parfois à regretter que leur ascendance ne se soient pas fait atomiser par l’oncle Sam à la bonne époque, afin de m’éviter la présente souffrance. Mais non, gardons la tête froide, aprés Castlevania 1 excellent, Castlevania 2 atroce, je suis prêt.
Simon’s quest avait le pari un peu compliqué de proposer un monde ouvert. Sur Nes, c’est compliqué, et l’exercice fut catastrophique dans l’ensemble, même si l’idée était délicieuse. Du coup, on a l’impression qu’ils ont voulu faire un compromis entre le 1 et le 2 dans ce Dracula’s curse. Ici, une progression linéaire de gauche à droite à l’ancienne, mais avec des embranchements multiples. Le gameplay redevient simple, les objets sont connus. On est chez nous, on en chie pas trop au début. On progresse et on aime ça. On sait d’ailleurs d’avance que la rejouabilité sera présente en cas de game over définitif.
Une fois cette première partie du jeu faites, avec ces embranchements justement, on atteind le chateau de Dracula et la linéarité reprend sa place. Et la difficulté va parfois atteindre des sommets. Prévoyez un ECG aprés une partie de ce jeu et surveillez constantes avec attention. Pour ma part, je n’ai pas su finir ce 3éme épisode. J’étais pas loin, mais j’ai craqué. J’ai bien assez joué pour juger le en tout cas. Et c’est plutôt bon dans l’ensemble à part cette gestion étrange de la difficulté par dent de scie.