Castlevania III pourrait limite être considéré comme un remake au premier Castlevania, tant les ressemblances sont énormes. Néanmoins, il se différencie de son illustre aîné par certaines nouveautés qui sont les bienvenues...
Tout d'abord, contrairement à Castlevania II, les boss sont de retours, plus nombreux que dans ce second opus. Oubliez aussi le côté RPG et paumé de cet épisode, Castlevania III reprend les stages et les niveaux linéaires, pour mon plus grand plaisir. Finit de se trimballer n'importe ou en ne sachant quoi faire, ici, c'est très claire : il faut traverser le niveau en défonçant les zombies, araignées, statues, chauves-souris et j'en passe qui peuplent les différents niveaux.
Mais, le jeu possède une feature très sympathique qui consiste à choisir par ou passer à certains moments. Le chemin le plus long sera plus difficile, mais les récompenses n'en seront que plus intéressantes, et la rejouabilité est donc importante. De plus, Trevor Belmont n'est pas seul dans sa quête, il pourra rencontrer trois autres personnages : Grant, Sypha ainsi qu'Alucard qui fait ici sa première apparition dans la série ! Chaque personnage possède une capacité qui lui est propre, j'ai personnellement été accompagné par Alucard qui peut se transformer en chauve souris et ainsi tracer le niveau plus rapidement et plus facilement.
Mais il ne peut y avoir qu'un seul compagnon, et de ce compagnon dépend la fin que vous aurez. Bon, en soi, ça ne change pas énormément, mais encore une fois, pour la rejouabilité, c'est plutôt intéressant ! Question graphisme, c'est plus beau que le deuxième opus, l'ambiance est excellente, les couleurs choisies correspondent parfaitement au jeu, et les musiques sont une fois de plus très bonnes.
Castlevania III : Dracula's Curse conclut cette trilogie sur NES (pour mieux briller sur SNES ?), et malgré des défauts toujours d'actualité (sauts merdiques, difficulté abusée sur la fin...), il reste un très bon opus qui me réconcilie avec la saga, après un épisode II décevant.