Eh bé, en voilà un étron indé typiquement canadien et par conséquent très woke ! c’est en effet plein de diversité geignarde à la Caliméro (toujours à se plaindre), plein de transitions de genre de tous genres (tout est mélangé), plein de socialisme et d’écologie forcenée… et de vivre ensemble et tout ça… (et j’en passe !).
Le tout est emballé dans des graphismes typiquement « indépendants », à savoir des graphismes de mauvais goût et très faiblards, techniquement parlant. Bref, tout ce merdier ne ressemble à rien… à part peut-être… de la merde (oui, quand même... puisque ça en est).
Les combats au tour par tour sont le coeur du jeu et s’avèrent particulièrement lourdingues à l’usage. Ils combinent les défauts des jets de dés (dont la procédure est ici bien lourde)… avec de surcroît des putains de cartes à utiliser et piocher ! c’est rasoir et répétitif… et bien pénible aussi. Bref, quelle daube !!