9
72 critiques
La critique baguette
Exceptionnel. (Adjectif) « Qui constitue une exception / qui sort de l’ordinaire » nous dit le Robert (pas Pattinson). Pas la peine de jouer le suspense, tout le monde n’a parlé que de lui ces...
le 30 avr. 2025
Jeu de Sandfall Interactive, Guillaume Broche et Kepler Interactive (2025 · PlayStation 5)
Fort de mon expérience sur FF7 Remake, je m’étais équipé de gouttes hydratantes à l’acide hyaluronique. Parce que Clair Obscur, ça scintille dans tous les sens : un feu d’artifice visuel permanent qui te donne presque envie d’oublier de cligner des yeux. Au final, ça passe… sauf qu’à force de parer, je me suis tellement crispé sur R1 que je peux désormais ajouter (deux) tendinites à la liste des blessures infligées par le jeu vidéo.
Clair Obscur, c’est le GOAT 2025 — même Macron en a parlé. Impossible de passer à côté si on veut participer au réarmement de la France (des photocopies). Pour faire simple : imagine un croisement entre La Horde du Contrevent et L’Attaque des Titans. Ou mieux : Emily in Paris version Belle Époque, sous stéroïdes artistiques. C’est un déluge de références à l'art, parfois borderline indigeste, mais toujours généreux.
Je vais d'abord cracher mes reproches : entre la seconde moitié de l’acte 2 et le début de l’acte 3, le jeu perd son équilibre. D’un côté, une dizaine d’heures en tunnel de combats, sans respiration ni récompense narrative — plus de lore pour soutenir l’effort, juste de l’usure. De l’autre, un basculement brutal vers un contenu optionnel beaucoup trop généreux, qui pousse au farm jusqu’à désamorcer totalement le défi du boss final. Deux excès opposés, mais un même problème de dosage.
À côté de ça, difficile de ne pas être emporté : direction artistique foisonnante, bande-son d’une justesse redoutable, et une identité visuelle qui marque durablement. Mais surtout, un scénario qui touche juste — un drame familial autour du deuil d'un fils, mis en miroir avec l’anéantissement d’un monde. Ça peut paraître grandiloquent, et pourtant ça fonctionne. J’ai lâché une larme pour chacune des fins alternatives.
Créée
le 23 mars 2026
Critique lue 6 fois
9
72 critiques
Exceptionnel. (Adjectif) « Qui constitue une exception / qui sort de l’ordinaire » nous dit le Robert (pas Pattinson). Pas la peine de jouer le suspense, tout le monde n’a parlé que de lui ces...
le 30 avr. 2025
5
4 critiques
Je n’ai pas été convaincu par la proposition.L’accueil dithyrambique des joueurs m’a intrigué. J’ai l’impression que le contexte explique plus le succès que les qualités du jeu lui-même. On vante le...
le 4 juin 2025
5
169 critiques
Clair Obsur avait le potentiel pour être un très très grand jeu. L'introduction est l'une des meilleures intro du genre RPG, on est tout de suite conquis par cette quête pour sauver le futur de...
le 27 avr. 2025
5
602 critiques
Mélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
le 17 sept. 2020
7
602 critiques
L'avenir énergétique de notre civilisation est un sujet sans réponse simple et facile. En plus de constituer la matière première de tout ce qui constitue notre quotidien, le pétrole est la seule...
le 12 janv. 2022
6
602 critiques
Après Le Monde sans fin (2021) de Jancovici clairement pro-nucléaire, Davodeau, lui défend la thèse inverse. Tel un Rufin, il part en pèlerinage jusqu'à Bure, future site d'enfouissement de déchets...
le 12 janv. 2022
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème