Le nombre de façon de mourir dans ce jeu est ahurissant.
On est quand même dans un jeu où on passe son temps à démembrer ses adversaires, à assister impuissant à la mort de nos compagnons d'infortune et où on peut donc également faire subir à notre personnage différentes fins plus atroces les unes que les autres (il n'y a qu'à voir la pochette assez explicite). Les développeurs ont dû s'inspirer de Resident evil 4 qui faisait également très fort dans ce domaine.

Bien évidement, ce n'est pas le but du jeu mais c'est un point supplémentaire qui illustre le degré de finition de Dead space. Alternant les missions sous forme de chapitres dans lesquelles on se voit confier une tâche, le jeu brille par son ambiance sonore et la qualité du bestiaire. Ce sont ces points qui font qu'on a la frousse dans Dead space. Quand on est poursuivi par la créature immortelle de Mercer, qu'on est piégé à l'extérieur du vaisseau et que l'oxygène vient à manquer, qu'on traverse un endroit déjà exploré qu'on sait pertinemment que quelque chose va se passer mais dont on ignore tout, on a quand même peur.
raisin_ver
8
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le 2 déc. 2010

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