Death Howl possède plusieurs fortes qualités pour lui :
- une histoire intrigante et sombre
- un gameplay qui est un mélange entre le tactical et le deck builder
- une direction artistique unique et réussie, malgré le fait que le jeu soit, une fois de plus, du pixel art hipster
Dans l’absolu, le tout marche assez bien.
Le jeu se veut être aussi un "souls-like". Ce qu'il faut comprendre par là, c'est que le jeu sera bien souvent ardu et injuste. C'est malheureusement l'un de ses gros défauts.
L'autre gros défaut concerne la partie deck building, au coeur du gameplay et qui ne m'a pas vraiment convaincu.
Dans tous les deck builders, il y a un moment où, assez vite, on arrive à identifier des bonnes synergies et des combos qui feront mal. Puis, quand on arrive à placer les dits combos, notre satisfaction est à son maximum.
Malheureusement, ce moment n'arrive pas vraiment dans Death Howl. Les combinaisons sont bien trop sages, ou demandent bien trop de conditions pour être mises en application, ou bien demandent trop de farm (car créer des cartes nécessite des ressources qu'on obtient en gagnant des combats).
C'est vraiment regrettable car sans ça, le jeu aurait pu s'imposer comme une vraie référence du genre.