Fini après une vingtaine d'heures, le jeu est clairement une drogue. Cependant, la redondance s’installe vraiment trop vite.
Dans le premier monde, j'ai pris beaucoup de plaisir à construire, décorer, apprendre à connaître chaque pokémon et à leur construire un bel habitat.
Cependant, une fois que je suis arrivé dans le deuxième monde, j’ai eu une flemme immense de tout refaire (c'est-à-dire tout reconstruire, nettoyer, faire venir de nouveaux pokémons…). Et forcément, c’était pareil dans les mondes d'après.
Au final j’ai rushé la quête principale jusqu’à la fin, en prenant beaucoup de plaisir quand même, mais la lune de miel du premier monde s’est brisée assez vite. Les premières heures m'ont encouragé à la découverte, la construction, le chill. Alors que les heures ensuite ressemblaient plus à un boulot : farmer pour récolter des ressources, reconstruire, traiter plusieurs quêtes en parallèle.
À la manière d'un Dragon Quest Builders, le jeu se perd dans ce qu'il propose et son identité.
Autant un Animal Crossing va être clairement axé sur la détente et la progression lente, autant ce Pokopia va être un peu de tout à la fois : de la détente, mais des tas de quêtes à faire accompagnées de notifications , de la construction et du farm, de l'exploration mais limitée par la taille des mondes.
Cette proposition diverse est ce qui le rend addictif : il y a toujours un truc à faire, et on enchaîne les tâches sans s'arrêter. Cependant, le jeu est un "cosy game" qui se veut aussi être un vrai travail à temps plein.