Après le raté ‘Décroche-moi la lune’, voici ‘Mars, et ça repart’ sur le même principe du jeu d’aventure de merde avec passages énigmatiques non-optionnels à la mords-moi-le-noeud…
Ici, l’agenda écolo-con est néanmoins très envahissant et l’espèce d’histoire psycho-familiale de comptoir est aussi maladroite que stupide, à l’image de la protagoniste principale qui va faire la kakou sur la planète rouge… Une protagoniste plutôt moche et peu féminine, à l’image des standards de la doctrine wokiste de notre triste monde actuel (de merde).
Cette espèce de jeu s’avère bien vite fort ennuyeux, nous enlevant l’envie ou la motivation nécéssaire pour continuer cette aventure lourdingue, geignarde et moralisatrice (et donneuse de leçons à la petite semaine, également : un jeu de merde parfait pour les écolo-gauchos en somme !). Cet étron indé est aussi dans l’ensemble bien vilain et se permet -en plus- de tourner comme une patate.
Enfin, il faut bien sûr mentionner cette connexion obligatoire (on se demande bien pourquoi, bordel ?!), du moins sur la version du jeu venant de l’Epic Game Store (qui n’a rien d’épique : c’est une daube, ce truc !) alors que les autres jeux fonctionnent pourtant très bien hors ligne. Du coup, j’ai désinstallé encore plus vite cet étron indé… heureusement qu’il était offert sur l’EGS ! et on comprend vite pourquoi (un cadeau empoisonné !).