Où est le surplus de verticalité tant promis? On se retrouve dans de longs couloirs sans pouvoir prendre de la hauteur pour éviter le regard des gardes. Ceux-ci deviennent aussi forts que le personnage principal: le sentiment de surpuissance du premier volet est perdu. Le grand nombre d'ennemis était le contre-coup de nos pouvoirs. Ici, on n'est qu'une proie, trop souvent soumis à l'impuissance.
Les niveaux, en gagnant en superficie, perdent donc en profondeur: j'y trouve moins de possibilités. La trop grande taille des cartes m'a dégoûté de les explorer.
On vend aux gens des jeux toujours plus long, plus vastes... et plus vides, moins intéressants.
Restent une esthétique toujours inspirée, et un doublage de très bonne facture.