Dishonored 2 comme le premier brille par la liberté d'approche qu'il propose. On se sent tellement libre de nos actions, plus que dans beaucoup de jeux open-world. Pouvoir réaliser de la façon souhaitée un contrat, par tel ou tel chemin, en faisant du boucan ou on en se faufilant tel un fantôme silencieux, en utilisant tel ou tel arme... est si jouissif. Le jeu a le mérite d'être assez bien réalisé avec une direction artistique agréable. On se prend à contempler quelques décors ou créations. Et comme Bioshock, il y a un certains travail du côté de l'univers scénaristique du jeu : cette dictature à la 1984, certes très peu développée, mais suffisamment consistante pour qu'on comprenne les enjeux et qu'on y croie.
Un grand nom du jeu d'infiltration, très bien renouvelé.