Donkey Kong Bananza
7.6
Donkey Kong Bananza

Jeu de Nintendo EPD et Nintendo (2025 · Nintendo Switch 2)

Personnage phare de la firme Nintendo, notre singe préféré ouvre une nouvelle ère. Des années après son ancien rival Mario, DK plonge dans la 3D et nous offre là une jolie partition digne de Mario Odyssey.


Sans surprise. Le jeu a la même ambition : nous faire voyager dans différents mondes (aux esthétiques propres) pour collecter un nombre (infernal) de bananes en partant sur deux axes : l'exploration et l'utilisation des pouvoirs de DK.


D'ailleurs, dans les deux jeux, on a une Pauline, et elle chante. C'est bien la preuve de la continuité de l'univers. La grande différence est la possibilité pour notre singe de complètement détruire son environnement. Cette liberté offerte (découvert dans le passé dans Red Faction par exemple) me donne toujours une dose de dopamine plus que bienvenue. A noter d'ailleurs, que les développeurs ont aussi piégé cette possibilité dans certains niveaux (détruire le sol dans la strate de la forêt vous laisse seul sur un océan de poison ou carrément au dessus du vide dans d'autres strates).


Ce jeu se distingue aussi par un travail visuel et sur les personnages qui rend ce monde cohérent et vivant. De nouveaux Kong font leur apparition, ce qui met sur la touche d'autres tels Diddy et Dixie. Le joueur croisera en revanche le vieux Cranky Kong dans la plupart des strates, mais pourra regretter que ses lignes de dialogue sont exactement les mêmes tout le temps.


Ce jeu a le même soucis par nature que son inspiration principale : la surabondance des collectables neutralise la récompense puisqu'il s'agit moins de les chercher que de ratisser en long, en large et en travers pour trouver toutes les bananes.


La difficulté est complètement maîtrisée, notamment si on prend les vieux DK sur Game Boy comme référence. Certaines parties sont plus coriaces que d'autres mais rien ne pose un défi insurmontable. La maîtrise des différentes transformations est d'importance mais loin d'être vitale. Les différents boss peuvent nécessiter une transformation spécifique mais concrètement, c'est le mode "King Kong" qui va primer, notamment dans le dernier acte.


Il n'empêche que le jeu est de très bonne fabrique. On est assez satisfait de voir le vieux singe plonger pleinement dans la 3D et on se rêve à espérer que les jeux suivants impulsent une direction plutôt que de suivre le plombier rouge...


Pas de DLC non plus. Il ne faut (toujours) pas déconner.

BlackHornet
8
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le 11 janv. 2026

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BlackHornet

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