A jeun de toute Quête Draconique, et de tout J-RPG (qui ne soit pas final), je ne peux que m'extasier devant cette odyssée et ses dialogues de prime abord terriblement niais jusqu'à ce que le deuxième niveau de lecture au ton cruellement parodique se dévoile à ma compréhension.
Certains moments sont plus favorables à l’apparition du phénomène surnaturel, à la dilatation du temps : la tombée du jour, le milieu de la nuit… L’obscurité, les ombres, les ténèbles premettent de plonger dans le « hors-temps ».
Ce phénomène peut se manifester de différentes façons : animation de l’inanimé, créatures étranges (fantômes, vampires, loups-garous…) ou “chose” indéfinissable qu’on ne peut nommer. Il provoque attirance et répulsion.
Dans une telle épopée, chaque dizaine d'heures passée doit pouvoir être justifiée, et ce n'est malheureusement pour moi, peu le cas de ces impératifs et intempestifs combats qui viennent en décupler sa durée.