C’est un jeu de golf particulièrement crispant ou en tout cas, bien plus que les daubes habituelles de golf sur lesquelles on peut tomber… (et pourtant… c’est pourtant simple de ne pas se tromper… non ?!)…
Le mode tournoi présenté un peu comme une simple histoire (avec ses dialogues à deux balles…) ne pardonne que peu d’erreurs et l’option des mulligans n’est pas disponible, ni même aucun niveau de difficulté soit dit en passant.
Du coup, je suis un peu énervé, un petit peu quand même, contre ce gars Dino, alors que ma majorette de pacotille rate presque tous ses coups (ou presque). Ces personnages sont de toute façon des têtes à claques… et si le ton est léger, on ne prend pas ça à la rigolade surtout quand Dino fanfaronne.
A cet égard, les commentaires des personnages dans le jeu tournent en boucle de façon bien stupide, nous voilà donc obligé de mettre à zéro les voix. Déjà que la musique jazzy est horrible… alors bon, voilà quoi. La présentation générale est assez décevante ou à peine au niveau des jeux de golf d’il y a 25 ans (environ). De même que les graphismes d’ailleurs, très décevants eux aussi (ils sont à fond, là ? on dirait pas, franchement… on dirait un jeu ps3 dans le meilleur des cas et encore…).
Et en plus, c’est que c’est exigeant cette petite daube : sur mon mini-mini-pc branché sur la télé, ça tient pas les 60 im/s, non, non… c’est programmé par des stagiaires, ce truc. Et en plus, ça s’étale quand même sur 35 Go cette petite daube de glof, pour des graphismes pareils (avec le moteur Unity pourri, pléonasme) où va le monde, franchement ?
Si le mode du swing à trois clics est heureusement proposé, il n’en reste pas moins souvent capricieux et mal géré, ce qui rend chaque swing très énervant et aléatoire en fait. En somme et au final, une daube de plus dont j’ai demandé le remboursement au puissant Jabba, que l’on appelle aussi par son petit nom le ‘GGYP’ (Gros Gabe Yacht Pacha).