Un jeu très moyen. Après FIFA 17 qui m'a plu en général, j'ai pré-commandé FIFA 18 sans vraiment prendre en compte notamment les gameplay. Les défauts sont la défense qui est très moyenne, la bataille du milieu de terrain est inexistante vu qu'on passe directement à l'attaque et le gardien est un vrai passoire. Malheureusement, tous ces défauts n'ont pas été corrigé malgré de nombreux MÀJ dans l'année. La modélisation des joueurs et les graphismes sont correct (mais certains joueurs sont horrible/méconnaissable) Les niveaux de difficulté “Champion” et “Légende” sont toujours aussi difficile (voir injouable).
J'ai principalement joué à “Ultimate Team™” et à “Coup d'envoi” mais je n'ai pas jouer aux autres mode de jeux comme “L'Aventure : le retour d'Alex Hunter”, “Saisons”, “Carrière” (Manager ou Joueur), “Compétitions”, “Jeux Techniques”, “Clubs Pro”, “Saisons Coop” et “Amicaux en Ligne”. Il y a surement certaines choses dans ces modes qui ont été ajouté/amélioré mais je suis tellement déçu du gameplay de ce jeu que je n'ai pas envie de jouer à ces modes. Bref, c'est une très grosse déception. C'est surement l'un de mes derniers FIFA pendant quelques années.
Pour entrer dans les détails de ce que je pense du mode Alex Hunter : The Journey Saison 2 que j'avais joué en Avril et Mai 2026, la transition entre la fin de la Saison 1 et le début de la Saison 2 marque l’un des tournants narratifs les plus forts de The Journey puisque le jeu a choisi de placer la famille au cœur de la Saison 2 parce que The Journey n’a jamais été pensé comme une simple carrière sportive mais comme un récit humain, où le football n’est qu’un décor permettant d’explorer l’identité, les blessures et les liens qui façonnent un joueur. En introduisant Kim Hunter, en réactivant la relation compliquée avec le père, et en montrant Alex au plus bas après l’échec du transfert, le jeu affirme que la vraie matière dramatique ne vient pas des trophées, mais des relations qui survivent ou non, à la pression du haut niveau. Le jeu a compris que si Alex devenait juste une star, l’histoire perdrait son âme. Le football professionnel est un monde où tout change vite, entre les contrats, les clubs, les réputation et les objectifs. Mais la famille, elle, reste un ancrage, un miroir, parfois un poids, parfois un refuge. En faisant de la famille le moteur narratif, le jeu donne à Alex une profondeur que les modes carrière classiques n’ont jamais pu offrir. La découverte de Kim Hunter, demi‑sœur qu’il n’a jamais connue, n’est pas un twist gratuit : c’est une manière de rappeler qu’Alex n’est pas seulement un joueur mais un jeune homme qui doit comprendre d’où il vient pour savoir où il va. Et c’est précisément parce que son père l’a abandonné, puis réapparaît au moment où tout s’effondre, que cette thématique devient centrale : Alex doit affronter ce passé pour se reconstruire. En réalité, le jeu veut montrer que le football ne suffit pas à définir un homme. La gloire est instable, les clubs sont ingrats, les réseaux sociaux sont volatiles. Mais la famille même imparfaite, même fracturée, est ce qui donne du sens à la chute et à la remontée. C’est pour cela que la Saison 2 est concentrée par une révélation intime. Alex découvre Kim, découvre une part de lui-même qu’il ignorait et comprend que sa carrière ne peut plus être séparée de son histoire personnelle. Cette approche donne à The Journey une dimension émotionnelle rare dans un jeu de football. On ne suit pas seulement un joueur qui veut réussir mais un jeune homme qui veut se comprendre, se réparer, et trouver sa place dans un monde qui l’a blessé. En plaçant la famille au-dessus du football, le jeu rappelle que la vraie victoire d’Alex n’est pas un transfert ou un trophée mais sa capacité à se reconstruire, à pardonner, à accepter son passé et à avancer. C’est ce choix narratif qui fait de la Saison 2 une histoire plus mature, plus intime, et surtout plus humaine.
Le gameplay accompagne cette évolution avec des nouveautés symboliques, notamment la possibilité de changer sa coiffure, d’ajouter des tatouages, de personnaliser ses vêtements du quotidien, autant de signes que l’on suit désormais un Alex plus mature, plus conscient de son image, plus maître de son identité. Ces ajouts ne sont pas de simples options esthétiques. Ils matérialisent la transformation intérieure du personnage, son passage d’un jeune espoir naïf à un professionnel qui doit reconstruire sa carrière et son équilibre personnel. Cela donne un ensemble cohérent qui donne à la Saison 2 sa direction principale et dans le même temps, reconsidérer un peu le jeu à sa juste valeur même après des années après.