avec celui çi, c'est double dose, la campagne et plus longue, les ennemie plus nombreux, les boss plus gros et la sang coule a flot. Tout est fait en plus grand et cela ce voit des le début. toujours le même plaisir manette en main de suivre delta dans leurs péripéties tumultueuses et abondantes en sang. on as même droit a des passages mémorable comme l'intérieur du ver géant. Les locustes se sont bien engaillardi depuis le 1. Gears of war reste ce qu'il' est, il est juste plus fun et plus long. mais cela reste un jeu a faire en coop principalement , avec juste de l'action du début a la fin ou il faut tout dégommer sans trop ce poser de question.
On suit toujours avec plaisir nos quatre héros dans leurs épopées, dom un peu plus au centre de l 'attention ce cout çi. Certes au milieu de tous cette action on développe légèrement plus que le premier l'intrigue avec les locustes. bref juste du plaisir.
Gears of War 2
Sûrement le meilleur jeu d'action épique de tout temps. On retrouve nos Gears préférés pour un voyage dans le désespoir, en enfer, avec pour seule compagnie nos frères d'armes. Et on va dézinguer sans relâche tout ce qui bouge. La vraie guerre contre les Locustes est lancée. Et on le sent bien. Ce deuxième opus est plus long, plus beau, travaille mieux les personnages, offre des moments inoubliables, et de l'action pure et dure. On va affronter un ver géant de l'intérieur, monter sur des Reavers, diriger un Brumak, et flinguer tout le bestiaire ennemi, à la pelle. Une chiée d'ennemis, une sacrée chiée comme dirait Marcus. On va désespérer de voir l'état de nos dernières villes détruites, désespérer de retrouver les proches de nos frères d'armes, désespérer de venir à bout des ennemis qui ne cessent d'arriver, désespérer de gagner cette guerre. Mais on doit continuer....
On se bat sans plus vraiment savoir pourquoi, mais on se bat. Sous terre, dans la merde du début à la fin. On en prend plein la gueule, mais on ne lâche pas. Quel chef-d'œuvre ! Quel jeu, qui donne tout pour nous faire vivre cette aventure sanglante et nous mettre dans tous nos états. Survivre à la perte de la femme de Dom, survivre aux Boomers, aux Kantus, aux grenades, au bestiaire immonde des entrailles Locustes, au système digestif d'un ver géant, être à deux doigts de se noyer dans une mer de sang ou d'Imulsion. Et faire tout en sachant qu'aucun merci, aucune reconnaissance ne sera donnée. La seule reconnaissance, c'est celle de nos frères d'armes, qui, quand ça va mal, quand on les voit se battre dans cet enfer sans lâcher prise, on y retourne et on arrête de flancher. Je ne peux m'empêcher de ressentir cette angoisse derrière l'écran quand je suis dans ce décor écœurant qu'est l'intérieur du ver géant. Ressentir cette tristesse et cette envie d'abandonner quand Maria doit être libérée par l'exécution de Dom. C'est tellement dur de repartir au combat. Se sentir plus fort quand Cole et Baird se joignent à nous et se sentir vulnérable quand on se retrouve juste avec Dom. Du sang, de la tronçonneuse, des morceaux de chair, et une véritable hécatombe sous un déluge de balles et de violence pour la survie de Sierra