L’indé du mauvais jour est un étron en 3 couleurs. Ou 4. Ou 2 et demi. Des fois même, un peu plus, d’autres fois, nettement moins : le jeu, je crois, c’est de les compter : combien de couleurs a ma daube indé ?!...
En tout cas, c’est évidemment en 2d et boulotté à la va-comme-je-te-pousse avec le fion sur le clavier : ça doit pas être évident de ‘programmer’ avec le cul comme ça mais d’autres le font avec les pieds ou au mieux avec des moufles dans la toujours merdveilleuse scène indé.
Bien sûr, c’est de la plateforme : on saute et même qu’on tire sur les machins, là, des petits bonhommes rouges. Ils sont rouges, ils n’ont pas l’air gentil ! (ça doit être des communistes). Les bruitages sont à l’avenant, là aussi, ç’a été bricolé avec le fion (prout-prout, c’est ça les ‘effets sonores’ !).
Alors finalement, il est frais mon indé, il est frais…? il sent plutôt le poisson pourri en fait : il pue la merde à des kilomètres à la ronde. Mais c’est normal, c’est fait avec le fion, cet étron indé !