Peut-être l'épisode le plus sobre, le plus politique aussi. Avec le San Andreas sorti en fin de carrière de la PS2 on s'attendait à voir la série de Rockstar débarquer avec fracas comme une grosse machine de guerre, il n'en fût rien. Ce GTA 4 propose un espace de jeu correct mais bien moins diversifié que San Andreas, pas de grandes étendues à explorer, de moissonneuse batteuse... bref ici c'est l'histoire qui compte. Sur ce point, le jeu est réussit, Niko Belic est un personnage principal attachant et sa laborieuse arrivée aux Etats-Unis touche autant que la destiné de son cousin Roman. Malheureusement, cet épisode propose également un gameplay plus sujet aux critiques, avec notamment un système de couverture imprécis et une maniabilité globale d'une grande lourdeur. Un épisode assez unique, qui divise, et que l'on peut autant aimer pour ses défauts que détester pour ses qualités.