Succulente critique de la société américaine imbibée de maintes références cinématographiques, GTA 4 m'a surtout plu pour son réalisme beaucoup plus poussé que dans les précédents GTA, et son histoire qui nous raconte à la manière de Scarface et Tony Montana, la grandeur et la décadence du voyou Niko Bellic.
C'est aussi le premier GTA qui est "beau" pour son époque, même si ça lui a valu de nombreuses critiques d'optimisation.
Un seul gros défaut: le manque de missions annexes, une fois le solo fini on se fait chier (ou on achète les extensions).
Ah et Games for Windows Live aussi qui pue, Securom, et le Rockstar Live Social Club. En fait tous les logiciels annexes sur PC qui font que l'installation du jeu est une sacrée accalmie.