GTA V dénote complètement de son prédécesseur, cette fois ci on oublie le ton sombre et tragique, le caractère cynique et nihiliste de Niko, et on embrasse la satire à pleine bouche, GTA V se veut plus décalé et axé sur la prise de fun. Pour une fois on a le droit de jouer avec 3 personnages différents, Michael un ancien gangster a la retraite, Franklin une petite frappe des ghettos de Los Santos et Trevor un fou furieux psychotique. On retrouve des éléments de San Andreas, ou l’on peut faire évoluer les stats de nos personnages, on constate néanmoins que Rockstar n’a pas autant lésiné sur les détails que sur le IV. J’ai quand même beaucoup apprécie l’aventure même si cette fois on sent moins impliqué car Rockstar a préféré retirer les dilemmes moraux de l’histoire (et je parle pas de l'espèce de faux dilemme de fin) on a surtout le droit a des missions pas mal dirigiste très scriptées et on en prend quand même plein la vue. GTA V reste un monument du jeu vidéo est le restera a tout jamais.
Quand au Online, je n’y ai consacré que peu d'intérêt, j’y ai surtout joué dans le but d’obtenir le platine.