L’affiche du jeu est tout à fait réussie, ça donne envie d’en savoir plus… et peut-être même, éventuellement de jouer à ce « jeu »… et là, on déchante très rapidement puisqu’il s’agit d’une daube en 2d et demi à défilement horizontal où l’on bastonne des ennemis bizarres et en tout cas très agressifs (et bizarroïdes à tout le moins) sans compter des boss bien vénères…
Mais on le serait pour moins que ça quand on voit le jeu de merde que c’est, cette espèce de euh… quoi déjà ?… une daube qui défile avec bourrinage de boutons via combos obligatoires comme dans les jeux de baston à la con et tout ça et patati et patata…
Le jeu est laid à faire peur, non pas qu’il fasse peur mais il est tellement laid qu’on a juste envie de lui mettre un sac en papier sur la gueule et d’ailleurs, on attrape un sac poubelle et on le balance sur l’écran, tellement c’est laid, cette merde !
Combien d’années, non, combien de décennies de retard a ce truc ?!… quelle bouse, quelle infamie… franchement ! Et en plus, ça se permet de tourner comme une patate, c’est dingue, ça… c’est codé avec le cul, cet étron !
Entre les phases de combat bourrin en 2d, on a droit à des sortes de cinématiques, enfin façon de parler, juste des dialogues souvent ineptes qui tentent de raconter quelque chose… mais quoi au juste, même les développeurs en PLS à côté du karaoké trop arrosé ne le savent pas… ou plus.
L’on suppose qu’ils l’on su à un moment donné mais… ils dorment sur leur clavier, là (vous savez ce que c’est, la semaine de 70h au Japon…). Quoi qu’il en soit, on arrête vite de jouer et on désinstalle prestement cette chose du disque dur parce que 10 Go de ce bordel à cul, ça encombre sévèrement (d’ailleurs, comment ça peut faire 10 Go, cette bouse en 256 couleurs ?! non mais franchement…).