Sous ses dehors assez repoussants (graphismes 256 couleurs niais et gogols) destinés à singer les produits Nintendaube du genre, Joy Ride Turbo n’est pas si mauvais avec son action débridée sur les quelques pistes fantaisistes proposées…
On se tire en effet la bourre avec une IA agressive mais plutôt cohérente et on apprécie la conduite survoltée -mais encore perfectible- très sujette aux dérapages spectaculaires…. qui remplissent la jauge de turbo !
Les bonus récoltés aux hasard se révèlent hasardeux tandis que plus on avance, plus les voitures sont puissantes sur les 3 catégories disponibles. La dernière est carrément exagérée et devient très fouillis et très confuse alors que les courses partent vraiment dans tous les sens. Le nombre de circuits demeure en tout cas limité, ce qui conduit à un sentiment de répétition non négligeable.
Enfin, malgré les graphismes simplets et neuneus, le jeu n’est même pas en 60 im/s !… il peine même à soutenir les 30 la plupart du temps ! voilà donc ce petit jeu indé limité qui n’a pas réinventé la roue et qui n’est pas très doué non plus : il échoue et reste une bouse aux portes de la simple médiocrité.