Cette sorte de suite du premier est désormais accélérée 3D (via Open GL) et tourne comme un charme jusqu’au full hd (testé sur Windows XP avec une Radeon 6770) sans bug et sans accroc : c’est là sa principale qualité, d’autant que le jeu n’a pas si mal vieilli graphiquement parlant. Cela est dû bien entendu à sa patte artistique aussi bizarre que bouffonne…
Une bonne VF intégrale vient compléter ce tableau qui semble alléchant… mais hélas, MDK 2 reste un MDK et devient même encore plus lourd qu’avant : plus qu’un jeu de tir bourrin (volontiers débile par ailleurs), c’est surtout un jeu d’énigmes à la con et de plateformes à la mords-moi-le-noeud. Franchement, ça m’a soûlé comme un Polonais et ça m’a gavé comme une oie très rapidement.
Si rapidement qu’à peine le temps de souffler (d’énervement), je l’ai désinstallé aussi sec en cinq sec. Et dire que cette bouse super casse-couilles a été développée par… Bioware ?! il y a bien longtemps certes mais tout de même… Tout le monde peut se tromper, je suppose.