Medal of Honor : Avant-Garde, c'est un peu comme un pote en soirée qui dit "vous allez voir, j'vais mettre le feu"... et qui finit par renverser son verre sur la sono. Sur le papier, t'es un héros de la Seconde Guerre mondiale, parachuté en territoire nazi, avec une mission ultra badass. En réalité, t'es un sac à PV qui court dans des couloirs marron avec une IA qui ferait honte à un grille pain.
Le gameplay ? Mou. Très mou. Plus mou qu'un flan oublié au soleil. Les armes ont l'impact d'un pétard mouillé, tes alliés ont le QI d'une botte de foin, et chaque affrontement ressemble à une chorégraphie de gens bourrés qui essaient de viser en fermant les yeux. Avant-Garde essaie de jouer dans la cour des grands FPS... mais il a oublié son cartable.
Niveau immersion ? Eh ben, tu la sens passer l'époque PS2. Graphismes tristes, textures baveuses, animations qui donnent l'impression que tout le monde a le dos bloqué... c'est plus un hommage à la guerre qu'un vrai jeu de guerre. Et puis y'a ces bugs. Ces petits moments magiques où ton perso reste coincé dans un mur, ou quand ton allié tire dans le ciel parce qu'il a vu passer une mouette.
Le vrai crime de Avant-Garde ? Il avait du potentiel. Le concept des sauts en parachute pour démarrer les missions, c'était frais. L'ambiance sonore est même pas trop mal. Mais à chaque fois que le jeu te hype un peu... il trébuche sur ses propres lacets et s'étale de tout son long dans une flaque de "bof".
En résumé : Medal of Honor : Avant-Garde, c'est pas une catastrophe nucléaire, mais c'est clairement pas une victoire. C'est ce que jeu que t'as acheté un peu au pif, terminé en deux aprem', et rangé à tout jamais dans une boîte à chaussures au fond d'un placard. Mais bon, il a essayé. Et on respecte ça.