Encore une perle, une 'pépite' indé tombée dans le Daube Pass… quelle fraîcheur, quelle… innovation, quelle… beauté (?!)… quelle direction "artistique", vraiment…! non, mais c’était ironique, si, si… il s’agit en fait d’un étron indé pas frais qui sent très fort le poisson pourri et cela tombe fort à propos puisqu’on y pêche de la poiscaille…
Sauf que l’ennui et la bêtise réunies dans cette espèce d’histoire (?!) que le développeur indépendant tente de nous raconter (maladroitement) ressemble à un film d’auteur Télérama qui n’a aucune idée de ce qu’il est en train de faire, surchargé qu’il est par son propre agenda social geignard woke SJW LGBT DEI et j’en passe…
Si le jeu est en 3d (en 3 dimensions, contrairement aux larves indés en 2d pixel lard bien sûr), il n’en reste pas moins pathétiquement vilain avec ses 256 couleurs et son grossier aspect de dessin animé niais et de Légo Duplo… mais avec des textures de pixel larve, à savoir ignoblement pixélisées… puisqu’il paraît que les pixels, c’est la vie chez les développeurs d’étrons indés ! la musique est typique du genre indé, c’est-à-dire gnangnan et pleurnicharde (même les ascenseurs n’en veulent pas !).
Quoi qu’il en soit, nous voilà comme de coutume horrifiés par ces graphismes immondes, ce mauvais goût permanent, ce non-jeu bricolé par des stagiaires à côté de leurs pompes qui font vraiment n’importe quoi. Alors, si vous ne savez pas… ne faites rien, les baltringues !