Ocean’s heart : Tilia se voit contrainte de quitter son village pour partir explorer le monde après l’attaque de pirates, l’enlèvement de son amie Noisette, et la disparition de son père.
Zelda-lika à l’ancienne, développé par un solo-dev, Marc Mraz.
Si l’inspiration est flagrante, malheureusement le jeu est loin d’être à la hauteur de ses ambitions.
Et c’est bien dommage car les idées sont là, mais maladroitement réalisées, et il ne manquait pourtant pas grand chose pour palier aux défauts.
Parmi les principaux reproches qu’on pourra faire au jeu, une map trop grossière et imprécise, une maniabilité approximative franchement agaçante lors des phases demandant de la précision, un journal de quête parfois trop flou, des loots des ennemis trop peu nombreux, et un progression trop irrégulière.
Autant dire que rien n’est dramatique, tout pourrait être amélioré pour en faire un jeu très agréable.
Les combats manquent de précision et de variété. Les différentes armes arrivent trop tard, pas de bouclier ni d’esquive permettant d’éviter les attaques. C’est dommage.
Visuellement c’est très soigné et le pixel art est coloré, varié et agréable. Les différentes zones sont très distinctes les unes des autres, et présentent des ennemis différents en fonction des biomes visités.
L’histoire se suis sans déplaisir, pour une fois nous ne sommes pas un jeune homme orphelin partant abattre un immense monstre voulant la fin du monde.
Une mention honorable pour ce jeu d’aventure, qui aurait vraiment pu être top mais qui trébuche trop souvent pour être vraiment conseillé.