L’étron du soir, c’est de la merdveilleuse poésie sans paroles de l’étron indé roulé sous les aisselles et boulotté avec le fion ! une merdeveille incomparable de sensibilité qui met à mal les gros jeux méchants et pas gentils (et très cons !) avec sa simple poésie et ses gentilles énigmes à deux balles toutes mimis !
Ne pas se fier à la présentation innommable, ni aux graphismes (?!?) immondes de l’immondice que l’on vous présente ou plutôt jette à la face éhontément… car c’est de la poésie !
En effetn le voyage d’un vieil homme en 4 couleurs et demi (quelle poésie !) sur une musique d’ascenseur refusée par les ascenseurs eux-mêmes, car même les ascenseurs ont des droits. Et une dignité, voyez-vous !
Et dire qu’ils osent le vendre « ça », ce truc-là, cette espèce ce machin… putain, cette bouse, cette arnaque, cette ignominie ! ils manquent vraiment pas d’air, ces branques !