L’étron indé du jour est un "jeu" d’aventure en 2D et 16 couleurs avec des ados débiles (pléonasme, me souffle-t-on dans l’oreille) qui ne la ferment jamais… on dirait un jeu écrit par Woodywoodpecker Allen l’intello binoclard pleurnichard toujours en état de colique verbale…
Sauf que dans le cas qui nous occupe, ils sont plusieurs à jacasser et raconter de la merde. En même temps. Ah mais comme dans les films de Woody le blême en fait, me dit-on en coulisses… il est vrai qu’ils sont toujours plusieurs en crise de caquetage épileptique.
On peut participer à la con-versation… ou pas, car quoi qu’il arrive, ils continuent de l’ouvrir même si on ne répond pas : ils sont en pilote automatique, ces cons. Puis, il se passe quelque chose dans cette sorte de base désaffectée qui tourne au paranormal de pacotille tandis qu’on fait joujou avec la radio FM et que le triangle des Bermudes apparaît au plafond.
Oui, dit comme ça, ce n’est pas très clair mais quand après une heure de jeu, vous aurez attrapé la migraine, vous comprendrez éventuellement. Ou pas. Parce qu’il faudrait persévérer pour connaître le fin mot de l’histoire et regarder les petits persos idiots se déplacer comme des limaces sur les "tableaux" 2D-16 couleurs dont les temps de chargement sont quand même éloquents (on croit rêver…).
Au bout, je suppose d’une heure trente, je n’ai qu’un débile avec moi mais je crois que je suis bloqué, car aucun rond n’apparaît nulle part -les ronds signes d’interactivité possible- ce qui signifie que j’aurais dû faire blabla avec l’un des persos mongolos auparavant ou juste avant ou à un point précis ou alors retourner à l’autre bout de la carte, ce qui devrait prendre des plombes en temps subjectif.
Précisons que toute cette daubasse est en anglais, du moins lorsque je l’ai testé sur console, y compris les sous-titres optionnels. Cf la migraine.