J'avais pas prévu de mettre un 10/10 à une œuvre, mais je viens de jouer à un jeu sans défaut, c'est donc un 10/10, non ?
J'ai commencé par le mode coop, et je n'ai pas encore joué au premier du nom. Donc, pour moi, ce jeu était un petit jeu marrant en coop avec une mécanique très simple : placer deux portails, rentrer dans l'un et sortir de l'autre. Et si vous pensez que le mode solo va changer ceci, vous avez tout faux !
Il est mieux d'utiliser peu de mécaniques mais de les exploiter intelligemment que d'en avoir plein pour rien. Et Portal 2 l'a très bien compris ! On y incarne Chell qui, après s'être réveillée, se voit sauver de sa capsule de stase par Wheatley, un robot doublé par l'incroyable Guillaume Lebon (voix de Rémy dans Ratatouille, Brian dans les F&F...). Cependant, vous réveillerez l'antagoniste GLaDOS, qui vous en veut de votre histoire du jeu précédent et veut pas perdre ses sujets de cobayes de ses tests. Le tout avec l'humour des deux personnages qui sont tous les deux hilarants, du début à la fin.
Vous serez également surpris des détails du mode histoire ; bien que votre personnage ne parle pas, vous n'avez pas l'impression d'être vide sans raison du développeur.
Le jeu utilise encore (ce qui est normal, vu sa date de sortie en 2011) le moteur Source pour tourner, ce qui a ses limites graphiquement, bien que raisonnable, mais qui limite les bugs, car tout simplement aucun n'est venu gâcher mon aventure de 8 heures.
Les énigmes sont assez simples pour la plupart, car une seule mécanique de portails, couplée à des objets extérieurs (cubes, lasers, boutons...), permet d'alimenter la difficulté des énigmes avant que l'on s'ennuie.
Les scènes de fin, et même post-crédits, sont vraiment touchantes et peuvent vous donner la chair de poule.
En résumé, je vous conseille ce petit jeu si vous aimez les jeux d'énigmes ou que vous souhaitez pas vous lancer dans un jeu de plusieurs dizaines d'heures.