Du ‘Codemasters’ tout craché : une technique excellente (quoique parfois simplement correcte ici), une partie sonore de qualité (pas toujours irréprochable ici même si ça reste au dessus de la moyenne) et un mode carrière assez bien fichu bien que cela implique de subir les commentaires particulièrement stupides de vos ‘conseillers’ tout du long, commentaires qui ne servent à rien et dont on n’a strictement rien à faire !
La conduite très arcade est une marque de fabrique Codemasters -même en enlevant les aides, on est très loin d’un Forza Motorsport par exemple- et la vitesse totalement abusée des véhicules qui tiennent plus d’un Wipeout à roulettes que d’un jeu de bagnoles digne de ce nom ne déroge pas à la règle sacrée de l’éditeur-développeur qui se complaît depuis longtemps dans le caniveau vidéo-ludique des jeux de course bâclés.
L’IA est très agressive et très rapide, se permet de vous envoyer dans le mur mais Codemasters ne vous laisse aucune réciprocité, car les voitures contrôlées par l’IA ne bougent pas et restent vissées sur leur trajectoire -on se croirait dans GT5, les bruits de barques en moins !
Il reste quelques bons points comme la nuit bien faite, le cycle jour/nuit également (sur les 24H…) et une certaine diversité des épreuves mais très honnêtement, même le premier NFS Shift presque aussi varié met cette pantalonnade de Grid dans le rail au premier virage venu, preuve s’il en est que l’arcade n’implique pas de se vautrer dans une telle médiocrité, très proche de la merditude quasi totale !