Mouais, avec la bénédiction de Tom Clancy (soi-disant), ce dernier ne faisait pas le difficile, du moment qu’on l’étouffait avec assez de fric bien entendu ! Graphiquement en tout cas, cette antique bouse était bien dégueulasse, y compris pour l’époque et ça ne tournait pas bien du tout, y compris sur les machins (déjà chers) de l’époque.
Et en plus, oui en plus, on ne voyait même pas son flingue, juste un bout de réticule ridicule dont l’imprécision en mouvement était une plaisanterie de mauvais goût.
Le fait que l’éditeur du plan d’attaque soit fourni avant chaque mission, un éditeur dont l’ergonomie était déjà d’un autre temps, ce fait-là et cet éditeur-là n’étaient que des pertes de temps dont on se foutait éperdument : on avait autre chose à faire que de terminer le boulot de ces feignasses de développeurs, non mais !
Rainbow Six était donc affreux à regarder, affreux à jouer également et tout aussi chiant que les indigestes pavés de l’auteur Tom Clancy et toutes ses histoires patriotiques à chier debout. Un échec, un merdier total donc !