Quel scénario de fou, je me suis très vite attaché aux personnages de la bande de Dutch, en cavale tout au long de l'aventure.
Et qui finit détruite par ce qu'il l'a faisait "vivre": l'argent et la soif de pouvoir. Résultat, à la fin du chapitre 6, certes ils ont un peu d'argent mais finissent tous seul. Ainsi, Arthur Morgan meurt seul malgré le faite que presque toute sa vie, il avait sa bande à ses cotés. ça souligne bien le coté pervers de la soif du pouvoir, de l'argent ou de la vengeance qui une fois assouvi nous perd, au point d'en oublier les choses les plus importantes: notre famille, nos amis...
J'ai adoré la sensation après plusieurs heures de jeu passé dans la faune et la flore ; montagne, bois, vallée... De découvrir d'un coût Saint Denis, cette ville ultra industrialisé; chemin de fer, usine, immeuble, tram. J'ai littéralement pu ressentir l'effet que ça aurait pu engendrer chez les individu de cette époque.
Cette ville est le reflet d'une Amérique indépendante au porte du progrès et du capitalisme qui devient de plus en plus fédéral et régis par des lois.
Cette législation qui est mise en place est l'un des fait présent dans le jeu mais ce n'est pas le seul.
On assiste évidement au racisme des colonisateurs envers les Indiens l'Amérique (genre Dutch). Il y a une mission "manifestation pour le droit de vote des femmes" ou encore la mise un place du "règne" de la bourgeoisie avec leurs domaines agricole et commerciale au détriment des ouvrierr. Bref autant d'événement qui font parti et qui ont marqué l'histoire de l'Amérique.
Le gameplay autoshoot me dérange pas plus que ça. Il y a certaine phase dans le jeu qui paraissent plus long que d'autre je pense notamment au chapitre 4-5 et à l'épilogue, on a parfois l'impression du juste cocher un journal de quête secondaire.
Evidemment le côté technique du jeu est l'une des choses les plus connu lorsque qu'on parle de rd2 mais la beauté du paysage, et son réalisme extrême renforce cette impression de vrai aussi dans le faite que chaque action prend du temps (monter à cheval, dépecer, nettoyer l'arme, fabriquer, cuisiner). Le temps passer à cheval aussi est comme méditatif, il y a quelque chose de l'ordre de la contemplation que j'adore.
Pour parler de l'épilogue, j'aime bien aimé le faite qu'on ressente vraiment le coté barbant des tâches comme pourrait le ressentir John en fessant ces taches de rangers.
Elle sert vraiment l'histoire car le terme "Redemption" prend alors tout son sens. En effet, John cherche à tout recommencer de zéro travailler honnêtement, avoir une vie de famille typique, se marier... Et évidemment elle permet d'introduire parfaitement rd1.
Je pense que j'aurai préféré commencer par le 1 parce que j'ai appris que récemment que John était le protagoniste de rd1.