Dans ma bibliothèque Steam depuis pas loin de 8 ans, République (2015) avait à l’époque attisé ma curiosité de part son titre et son ambiance. Quand je mets ce titre dans mes favoris en 2015-2016, je suis étudiant fauché à la recherche de la moindre pépite indé pas trop cher. A cette époque, j’aimais bien les petits jeux d’infiltration tels que Styx : Master of Shadows ou Deus Ex : Human Revolution. Bon, avec ce République, nous sommes loin du compte. Certes il s’agit bien d’un jeu d’infiltration puisque l’on incarne ici une jeune femme (sûrement une rebelle ou une révolutionnaire) enfermée dans un grand complexe de commandement appartenant à un organisme d’état totalitaire. Votre objectif est donc de fuir ce centre en échappant à la vigilance des caméras et des nombreux gardes qui patrouillent. Pour vous aider, votre téléphone qui vous sert d’interface pour pirater notamment les caméras. La particularité de République est que vous vous déplacez uniquement en plan fixe en piratant les caméras de surveillance, ce faisant, vous changez de plan, de point de vue, et ainsi vous pouvez déplacer en mode « point & click » l’héroïne en lui disant : va ici, cache-toi derrière ce mur, assomme ce garde, pirate cet ordinateur, prend cet objet etc. Et clairement, le gameplay n’est pas pour moi. Je l’ai trouvé mou, imprécis et frustrant. Si l’idée de parcourir le niveau de caméra en caméra est original sur le papier via un hack, dans la pratique, c’est assez casse couilles et surtout très peu ludique. Dommage car du côté de l’ambiance et de la technique, c’est plutôt réussi pour un jeu indépendant. L’univers me rappelle à certains égards ce que l’on peut voir dans Dishonored (attention, ce n’est pas du tout la même époque) car les PNJ comme les décors intérieurs me font penser aux productions d’Arkane Studios. L’atmosphère générale est similaire. Bon de toute façon, je ne pourrai pas vous en dire davantage sur ce titre développé par le studio américain Camouflaj (les américains adorent le français) car je ne l’ai pas fini. J’ai tout de même poussé jusqu’à la fin du tout premier niveau, plus de 2h de jeu, mais ce sera tout pour moi.

Pour les amateurs d’infiltration uniquement, si vous n’avez pas peur de ce gameplay hybride et soporifique consistant à manipuler des caméras de surveillance pour organiser vos actions. Finalement, tout ce qui touche de près ou de loin à la république, c’est de la merde. Je me disais bien aussi…

silaxe
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le 22 sept. 2024

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