Terminé en 19h.
Fracassant succès critique et commercial (mérité) de cette année, j'avais envie de renouer avec la série dont mes derniers contacts datent des épisodes 2 et 3 sur... PSOne en 1999: donc oui, ça date. Prenant de bout en bout, c'est une belle réussite car je ne l'ai plus lâché pendant une semaine.
Points positifs :
-+ Grace Ashcroft, une nouvelle héroïne à la fragilité touchante qui porte tout cet épisode sur ses frêles épaules. On tremble avec elle, surtout quand elle tente de protéger la petite Emily de ce cauchemar sans fin. Un superbe personnage, j'ai adoré l'incarner.
+ Le centre de soins de Rhodes Hill: un établissement labyrinthique au level-design irréprochable.
+ La créature "la fille", responsable de gros moments de flippe. Dès qu'on aperçoit un immense trou dans les plafonds ou des gros tuyaux de canalisations débouchant, méfiance!
+ Ce plaisir immense et toujours présent de gérer son inventaire avec parcimonie.
+ Le Requiem, plutôt salvateur durant la 1e partie du jeu avec Grace.
+ La poursuite à moto avec Léon, très over the top m'a rappelé celle du film FFVII Advent Children.
+ Les révélations finales sur le mystère Elpis.
Points négatifs:
- L'exploration de la zone dévastée semi-ouverte de Racoon City en 2e partie, aussi intense soit-elle, reste inférieure à celle du centre de soins. Les déplacements lourds et scriptés en mode RPG de Léon Kennedy rendent impossible le franchissement d'obstacles ridicules. On apprécie quand même de revoir le fameux commissariat.
- Le Requiem, quasi-inutile avec Léon vu tout l'arsenal qu'il trimballe avec lui.
- Histoire de chipoter, on peut reprocher à Capcom d'abuser de la nostalgie, avec du recyclage un peu facile.