Probablement mon préféré de la saga, Resident Evil 8 est une véritable masterclass. Que ce soit côté immersion, histoire, gameplay, décors, rythme ou longévité, on ne s’ennuie jamais. Choisir entre lui et Resident Evil 4 est compliqué, car ce sont deux styles de jeux très différents, mais ce volet se démarque par sa capacité à combiner horreur intense et action parfaitement rythmée.
L’histoire d’Ethan Winters, notamment son sacrifice à la fin, est particulièrement touchant et donne une profondeur émotionnelle rare à un survival horror. Les passages dans le château de Lady Dimitrescu ou le manoir Beneviento, avec le bébé, m’ont littéralement terrifié des moments plus effrayants que ceux de Resident Evil 7. L’horreur est ici pleinement réussie, immersive et oppressante.
Le jeu impressionne également par ses personnages et rebondissements, comme l’arrivée surprenante de Chris Redfield au début du jeu, qui secoue totalement l’histoire. Avec son atmosphère, ses mécaniques de gameplay et son scénario maîtrisé, Resident Evil 8 frôle la perfection et reste pour moi un chef-d’œuvre du genre.