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Les jeux "poétiques" c'est mon dada, j'adore ça et je suis souvent très indulgent sur le gameplay du moment que j'ai ressenti quelque chose. Aussi, le fait de pomper des idées chez les autres, ou de...
Roooo… la daube indé du jour est un gros plagiat des petites japoniaiseries habituelles et récurrentes sur lesquelles les otacons se pâment tout aussi habituellement. Mais quel manque de respect… ou quel hommage peut-être…?
En tout cas, le développeur espagnol Tequila Works ne se prive pas de repomper sans égard la niaiserie des jeux nippons (et très mauvais) tout en ajoutant le caractère abscons du jeu indé qui désire se la jouer intello et pète plus haut que son cul… sauf que ça lui retombe toujours dessus.
Voici donc un garçon indigène qui se réveille sur une île modélisée par des stagiaires et boulottée en pas plus de 16 couleurs : on ne reconnaît en effet pas du tout le moteur Unreal -même s’il s’agit d’une vieille version- dans ce qui ressemble beaucoup à un petit jeu smartphone… qui se permet de ramouiller souvent, incapable de maintenir au moins un 30 im/s constant sur console au regard de l’indigence de ce qu’il daigne afficher !
Mais si le mauvais goût prédomine, appelez ça de la "direction artistique"… et si c’est à la fois niais et bête, voire demeuré, appelez ça de la "pure poésie" (?)… et enfin, si c’est injouable, mal foutu et fait n’importe comment, appelez ça de la "profondeur". Rime est donc tout cela à la fois : un ersatz de jeu sans carte, sans but, sans histoire et sans intérêt. On s’y ennuie en un temps record, on s’y endort devant avec sa musique gnangnan épouvantable. Puis, on désinstalle le prétentieux étron indé, le meilleur moment du jeu, sans conteste.
Créée
le 8 févr. 2026
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le 25 juil. 2017
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